La sécurité des participants et obligations de l'organisateur

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ASSISTANCE MEDICALE

Il est de la compétence de l’organisateur d’apprécier l’importance de la couverture médicale par rapport à la nature et au contexte de l’épreuve. La présence d’un ou plusieurs médecins (selon le nombre de participants) ainsi qu’une couverture de l’épreuve par des secouristes sont souhaitables.

Canevas des moyens à mettre en oeuvre :

a) Déclaration obligatoire de toute organisation au service d’urgence compétent et assimilé.

b) Les moyens médicaux doivent être adaptés :

c) En tout état de cause, la sécurité médicale des participants exige la mise en oeuvre de moyens adaptés, et notamment :


d) Pour les courses de longue durée (au delà de la distance du marathon) et pour les courses en milieu naturel :


RAPPEL
:
En toute hypothèse, si des conditions climatiques exceptionnelles apparaissent le jour de l’épreuve, il appartient à l’organisateur
responsable de l’épreuve de prendre les dispositions nécessaires.

Sécurité médicale des coureurs sur les épreuves : Lettre aux organisateurs du 28/04/2006


SECURISATION DU PARCOURS

En vue de définir un parcours offrant le maximum de sécurité aux concurrents, les organisateurs doivent consulter les services compétents (municipalité, police, gendarmerie, protection civile...)

Dans la mesure du possible, la circulation sera interdite sur le parcours emprunté par les coureurs ; à défaut, les véhicules empruntant le parcours devront être informés par tout moyen approprié de l’organisation de l’épreuve ; de même, si l’interdiction de circuler sur le parcours n’est pas obtenue, l’organisateur devra en informer la compagnie d’assurances auprès de qui il aura signé une police.

Une priorité peut être accordée pour le passage des coureurs aux carrefours, si l’organisateur met en place des ”signaleurs”. Les critères de désignation, l’équipement et le rôle de ces signaleurs sont fixés par une circulaire ministérielle (circulaire NOT.INT D 00158 C du 22 Juillet 1993).

Pour des raisons de sécurité, l’utilisation par des participants d’engins mécaniques (rollers ou autres) est interdite.
Des compétitions spécifiques peuvent être organisées mais ne relèvent pas de la compétence de la Commission Départementale des Courses Hors Stade.


POSTES DE RAVITAILLEMENT, DE RAFRAICHISSEMENT ET D’EPONGEAGE

De l’eau et des rafraîchissements appropriés devront être disponibles au départ et à l’arrivée des courses.

Pour toutes les courses de moins de 10 km, des postes de rafraîchissement et d’épongeage doivent être mis à la disposition des coureurs à des intervalles appropriés d’environ 2 à 3 km et selon les conditions atmosphériques.

Pour toutes les courses de 10 km et au dessus, des postes de ravitaillement doivent être accessibles aux environs du 5ème kilomètre et ensuite environ tous les 5 km. De plus, des postes de rafraîchissement et d’épongeage seront placés à mi-chemin entre les postes de ravitaillement, ou plus fréquemment selon les conditions atmosphériques.

Les ravitaillements sont fournis par l’organisateur ou par les athlètes. Dans ce dernier cas, ils devront être disponibles aux postes de ravitaillement désignés par les concurrents et placés de telle sorte qu’ils soient facilement accessibles par les concurrents ou qu’ils puissent être mis dans leurs mains par des personnes autorisées.

Dans les courses à label international, national ou régional, un athlète qui se ravitaille en dehors des points de ravitaillement est passible de disqualification.

Un poste de ravitaillement à l’arrivée doit être installé dans les courses de plus de 10 km.

Les ravitaillements personnels sur les courses à label.
L’organisateur définira une heure pour que les ravitaillements personnels lui soient déposés par les athlètes. Ils seront disposés sur le parcours sur une table réservée à cet effet, 20 m avant le ravitaillement collectif aménagé par l’organisateur.


ACCOMPAGNATEURS -SUIVEURS

Pour les courses à label international, national ou régional, les accompagnateurs ou suiveurs sont interdits jusqu’au marathon inclus, ainsi que sur les courses de 100 km comportant plus de 4 boucles. Cette interdiction s’applique également aux entraîneurs et managers d’athlètes invités ou non par l’organisateur. Le non respect de ces dispositions entraînera la disqualification de l’athlète.

 

Les informations ci-dessous sont extraites du Réglement 2008 des courses et manifestations hors stade émis par la FFA - Fédération Française d'Athlétisme
La présente réglementation des courses hors stades est établie notamment sur la base de la loi n° 84-610 du 16 Juillet 1984 modifiée par la loi n° 2000-627 du 6 Juillet 2000 et sur le décret n° 55-1366 du 18 octobre 1955.
Les textes relatifs à l’autorisation administrative d’épreuves sur voies ouvertes à la circulation conduisent à distinguer les épreuves avec classement de celles sans classement ou avec classement sur des éléments autres que la plus grande vitesse ou une moyenne imposée. Cette distinction étant indépendante de la mission de la FFA, délégataire de l’organisation de la pratique de l’Athlétisme (art. 17 et 18 de la loi du 16 Juillet 1984 modifiée), les règles fédérales ont vocation à s’appliquer à toute course ou autre manifestation Hors stade visée par la loi, sans que les modes particuliers d’organisation ou de résultats permettent d’écarter le contrôle de la FFA
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